Depuis 2001, je vis auprès de cette magnifique chaîne de montagnes que sont les Pyrénées, en Ariège. J’ai fondé une famille. Créer est le maître mot de mon cheminement à travers cette vie.

Parmi toutes les formes de création que j’ai explorées, la peinture est celle qui engendre le plus de résonance en moi. Au fil de mes expérimentations, je me suis vue parcourir mon propre imaginaire. Par ce biais, j’ai redécouvert mes origines sud-américaines, facette de mon histoire dont l’exil m’avait privée.

Je suis allée vers de plus en plus d’abstraction de cette richesse que j’ai cherché à traduire par un graphisme symbolique.

Dans ma démarche artistique, je puise dans cette mémoire intuitive, riche et colorée. Je trace des lignes conductrices qui me permettent de sonder des sujets qui font vibrer mes cordes créatrices. J’explore ainsi la symbolique de la création, au féminin, sous ses formes les plus simples aux plus complexes, du monde de l’ADN et du cellulaire, aux particules et filaments. Mes recherches sont bien souvent minutieuses dans leurs tracés, leurs pointillés et leurs lignes.

Des fils qui tissent des toiles et des trames, il n’y a qu’un pas pour que des liens se créent entre les cultures : des métissages qui entrent en résonance avec ma quête d’esthète, l’art précolombien des Amériques, l’art aborigène d’Australie, l’Afrique et certainement d’autres cultures dans lesquelles je ne me suis pas encore reconnue, mais qui ont sans doute une influence sur mon travail.

C’est ainsi que l’on trouve dans mes œuvres des couleurs vives, leurs entrelacements, leurs contrastes dans des mondes abstraits où j’insère des visages et des corps humains.

Une peinture qui se veut libre de son envol.

Tania Fuenzalida

En ariège et dans les Pyrénées orientales

Depuis 2001, je vis auprès de cette magnifique chaîne de montagnes que sont les Pyrénées, en Ariège. J’ai fondé une famille. Créer est le maître mot de mon cheminement à travers cette vie.

Parmi toutes les formes de création que j’ai explorées, la peinture est celle qui engendre le plus de résonance en moi. Au fil de mes expérimentations, je me suis vue parcourir mon propre imaginaire. Par ce biais, j’ai redécouvert mes origines sud-américaines, facette de mon histoire dont l’exil m’avait privée.

Je suis allée vers de plus en plus d’abstraction de cette richesse que j’ai cherché à traduire par un graphisme symbolique.

Dans ma démarche artistique, je puise dans cette mémoire intuitive, riche et colorée. Je trace des lignes conductrices qui me permettent de sonder des sujets qui font vibrer mes cordes créatrices. J’explore ainsi la symbolique de la création, au féminin, sous ses formes les plus simples aux plus complexes, du monde de l’ADN et du cellulaire, aux particules et filaments. Mes recherches sont bien souvent minutieuses dans leurs tracés, leurs pointillés et leurs lignes.

Des fils qui tissent des toiles et des trames, il n’y a qu’un pas pour que des liens se créent entre les cultures : des métissages qui entrent en résonance avec ma quête d’esthète, l’art précolombien des Amériques, l’art aborigène d’Australie, l’Afrique et certainement d’autres cultures dans lesquelles je ne me suis pas encore reconnue, mais qui ont sans doute une influence sur mon travail.

C’est ainsi que l’on trouve dans mes œuvres des couleurs vives, leurs entrelacements, leurs contrastes dans des mondes abstraits où j’insère des visages et des corps humains.

Une peinture qui se veut libre de son envol.

Tania Fuenzalida